La nuit

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La nuit

Message par Ezepeth le Sam 9 Juin - 13:00


La nuit... N+huit
Ca marche dans quasi toutes les langues : night, nacht, noche, notte...
En latin, on dit noctes au pluriel, ça vient surement de là.
Pour en savoir plus : http://www.projet22.com/sciences/coincidence-85/article/mystere-autour-du-huit-8-et-du-mot.html
Quel rapport entre N, 8 et la nuit ?
Le 8 peut représenter les 8 phases lunaires, ou encore 3x8=24 heures. La nuit, pour les latins, durait peut-être en moyenne 8 heures.
Mais pourquoi un N devant ? Que signifie t'il ? Peut-être la négation, la négation du jour.
J'aime me promener la nuit, je me sens calme intérieurement, la tension du jour disparu. C'est un moment de repos, où certains tout de même sont actifs, comme certains prédateurs, fêtards, ou mêmes travailleurs.
Et vous, que vous inspire la nuit ? N☀
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Re: La nuit

Message par Professeur X le Sam 9 Juin - 17:22



Hum , http://www.projet22.com/sciences/coincidence-85/article/mystere-autour-du-huit-8-et-du-mot.html , love .
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Re: La nuit

Message par Totem le Sam 9 Juin - 17:30

La nuit est le moment où le divin en soi (Cool aime se balader et s'exprimer, pendant que le mental/ego est off. Smile
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Re: La nuit

Message par Rose le Sam 9 Juin - 21:48

Merci Profix
J'aime ...

 
La nuit

I.

Le ciel d'étain au ciel de cuivre
Succède. La nuit fait un pas.
Les choses de l'ombre vont vivre.
Les arbres se parlent tout bas.

Le vent, soufflant des empyrées,
Fait frissonner dans l'onde où luit
Le drap d'or des claires soirées,
Les sombres moires de la nuit.

Puis la nuit fait un pas encore.
Tout à l'heure, tout écoutait ;
Maintenant nul bruit n'ose éclore ;
Tout s'enfuit, se cache et se tait.

Tout ce qui vit, existe ou pense,
Regarde avec anxiété
S'avancer ce sombre silence
Dans cette sombre immensité.

C'est l'heure où toute créature
Sent distinctement dans les cieux,
Dans la grande étendue obscure
Le grand Être mystérieux !

II.

Dans ses réflexions profondes,
Ce Dieu qui détruit en créant,
Que pense-t-il de tous ces mondes
Qui vont du chaos au néant ?

Est-ce à nous qu'il prête l'oreille ?
Est-ce aux anges ? Est-ce aux démons ?
A quoi songe-t-il, lui qui veille
A l'heure trouble où nous dormons ?

Que de soleils, spectres sublimes,
Que d'astres à l'orbe éclatant,
Que de mondes dans ces abîmes
Dont peut-être il n'est pas content !

Ainsi que des monstres énormes
Dans l'océan illimité,
Que de créations difformes
Roulent dans cette obscurité !

L'univers, où sa, sève coule,
Mérite-t-il de le fixer ?
Ne va-t-il pas briser ce moule,
Tout jeter, et recommencer ?

III.

Nul asile que la prière !
Cette heure sombre nous fait voir
La création tout entière
Comme un grand édifice noir !

Quand flottent les ombres glacées,
Quand l'azur s'éclipse à nos yeux,
Ce sont d'effrayantes pensées
Que celles qui viennent des cieux !

Oh ! la nuit muette et livide
Fait vibrer quelque chose en nous !
Pourquoi cherche-t-on dans le vide ?
Pourquoi tombe-t-on à genoux ?

Quelle est cette secrète fibre ?
D'où vient que, sous ce. morne effroi,
Le moineau ne se sent plus libre,
Le lion ne se sent plus roi ?

Questions dans l'ombre enfouies !
Au fond du ciel de deuil couvert,
Dans ces profondeurs inouïes
Où l'âme plonge, où l'oeil se perd,

Que se passe-t-il de terrible
Qui fait que l'homme, esprit banni,
A peur de votre calme horrible,
Ô ténèbres de l'infini ?

Le 20 mars 1846
Victor Hugo
Recueil : Toute la lyre (1888 et 1893).

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Re: La nuit

Message par Reïna le Dim 10 Juin - 10:07

La Nuit

Le jour vient de se coucher
La nuit étend son long manteau noir
Le temps a passé
Deux heures ont sonné
De ma fenêtre j'écoute le silence
Je sens cette atmosphère nouvelle
Je respire cette paix
Une auto passe
Un chat traverse la rue
D'une fenêtre en face
Une lumière s'éteint ou s'allume
C'est quelqu'un sûrement qui se couche tard
Ou encore une personne qui ne peut s'endormir
Elle va boire un verre de lait
Croquer une pomme
Ou bien rallumer son téléviseur
Bien calée dans son fauteuil
Petit à petit sa tête va s'incliner
Ses yeux clignoter jusqu'à se fermer
Tout est calme
Un léger vent s'est levé
Qui berce les branches des arbres
Des feuilles murmurent
Une chouette hulule au loin
Une vie nouvelle enveloppe la ville
Si le temps est clair
Des milliers d'étoiles scintillent dans le ciel
La lune, déesse de la nuit, nous éclaire
Un parfum particulier monte de la terre
Je le hume avec délice
J'ai l'impression que de mystérieux
Êtres bénéfiques et invisibles
Ont pris possession de la ville
Ils volent silencieusement au-dessus d'elle
Veillant sur notre sommeil à tous
J'aime ce moment magique
Où je suis seule avec l'immensité
Où je goûte pleinement
Ce moment exceptionnel
Le monde m'appartient
Une prière muette monte du fond de mon cœur
Pour remercier l'Univers tout entier
Et en refermant mes volets
Je n'oublie pas de saluer la Nuit
Qui m'a ouvert un pan de son voile
Et m'a permis de vivre pleinement
Ces heures de sérénité
Demain je serai au rendez-vous
Pour de nouvelles sensations
Re-sentir ce sentiment de magie.

Le 16 juin 2012

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Re: La nuit

Message par Erell le Dim 10 Juin - 11:05

Merci @Reïna pour ce magnifique poème de toi  


@Ezepeth  Une belle idée de sujet que ce mystère autour de la nuit et du huit !  
"La nuit... N+huit ... nuit, night, nacht, noche, notte...  dans quasi toutes les langues..."
... un mystère oui vraiment...

Le 8 est le chiffre de la perfection, de l'infini... Il serait aussi le nombre du repos, après le 7ème jour de la création...

J'irai voir le lien que tu donnes. Merci  Smile



là... la "sonate au clair de lune" de Beethoven...

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Re: La nuit

Message par Reïna le Dim 10 Juin - 17:00

Merci Erell pour ce doux morceau de musique. La sonate au clair de lune, on ne se lasse pas de l'entendre.

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Re: La nuit

Message par Reïna le Dim 10 Juin - 19:03


La rue

Il est trois heures du matin et le sommeil ne vient toujours pas. Surtout ne pas compter les moutons, ni trouver le plus de mots possibles de chaque lettre de l’alphabet, c’est le meilleur moyen de rester réveiller. J’entends le bruit des voitures et des motos qui viennent sûrement de quitter les boites de nuit, encore que d’ordinaire, le samedi, les vrombissements ne commencent qu’à cinq heures. De toutes façons, quelque soit la raison, mauvaise digestion, film d’horreur que je n’ai d’ailleurs pas vu, je tourne et me retourne dans mon lit. Je pourrais aller boire un verre d’eau, allumer le téléviseur ou croquer une pomme ou encore continuer le livre commencé. Mais stupidement je reste allongée attendant le marchand de sable qui ne se décide pas à passer.
… Mais comment suis-je arriver là ? Qu’elle est cette rue étroite, noire, recouverte de pavés ? De chaque côté, des immeubles qui sont si rapprochés que les habitants pourraient se rejoindre en mettant une planche. Derrière moi, il n’y a rien ; devant, ce chemin dont je ne peux voir la fin. La rue s’étire, sombre, mystérieuse. Toutes les fenêtres sont fermées… Normal à cette heure ! Au fait, quelle heure est-il ? Je ne sais. Ma gorge est serrée. Mon cœur cogne dans ma poitrine. Mes mains sont moites et une tristesse m’enveloppe. J’ai l’impression que cette rue est elle aussi emplie de tristesse. Elle semble abandonnée, perdue au milieu de nulle part. Dois-je avancer ? Mes pieds semblent collés au sol et je suis comme momifiée. Pas un chat ne traverse. Je ne peux m’aventurer ne sachant où je vais aboutir. Cette rue est vraiment tellement noire que je peux à peine reconnaître mon ombre. Voilà que je claque des dents et tous mes membres tremblent. Ce n’est pas de froid ! Une chaleur monte du sol. Les murs des immeubles face à face, à force de les regarder, semblent se rapprocher un peu plus… Je réalise que ce n’est pas la rue qui me fait si peur, car elle-même, a quelque chose de rassurant. Elle aimerait qu’elle soit plus large, éclairée, bruyante ; qu’elle vive ! Alors, pourquoi cette atmosphère étouffante, m’épuise ? Comment me suis-je transportée là et pourquoi ?
Soudain, je me souviens d’avoir vu un cadre représentant cette rue dans un laboratoire d’analyses. Cette rue sans nom, sans numéros. A côté de ce cadre, un autre, lumineux, empli de fleurs multicolores dont les parfums arrivent à présent jusqu’à moi. Au milieu du cadre, un chat adorable, son regard fixe l’objectif. Mentalement, je le caresse. Ses poils sont doux. Il miaule de contentement et me lèche le visage. Cette vision m’apaise. Je respire à nouveau normalement. Je regarde, plus confiante cette rue qui m’a tant marquée. Un peu sur ma gauche, un banc en bois ébréché que je distingue à peine. Je vais m’y assoir et des larmes coulent sur mes joues. Des larmes de soulagement ? D’apaisement ? Voilà que sur ma tête coule une eau rafraichissante. Pourtant il ne pleut pas… C’est le mur au-dessus de moi qui pleure aussi. Il me chuchote qu’il y a bien longtemps que personne n’est venue dans cette rue, qu’il ne se souvient pas avoir vu quelqu’un assis sur ce banc depuis des siècles. Peut-être, dit-il, vais-je faire revivre cette rue ; peut-être les fenêtres s’ouvriront à nouveau ; il y aura des rires, des cris aussi, la vie, quoi !
« Le petit déjeuner est prêt. Il y a un moment que je t’appelle ». J’ouvre les yeux, étonnée de me retrouver dans mon lit. J’avais fini par m’endormir pour rêver de cette rue entrevue quelques minutes. Le photographe a voulu, je pense l’immortaliser, et il a réussi…
Chacun donne un sens à ce qu’il voit. La nuit, un mystère ? Un rêve ? Une découverte ?
D’une rue sombre, étroite, déserte et triste, j’ai pu tenir ma promesse d’écrire cette nouvelle…
17 avril 2017

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Re: La nuit

Message par Reïna le Mer 4 Juil - 16:23






Une route, une nuit…


Le sentier s’étire, long et tortueux. Ma voiture commence à donner des signes de fatigue et le niveau d’essence baisse de plus en plus. Me serais-je trompée de route ? Mais comment faire pour retrouver la bonne ? Aucune voiture ne me double, d’ailleurs elle n’aurait pas la place ; aucune maison aux alentours… Le temps s’égrène rapidement et lentement à la fois. Constamment, je pose les yeux sur ma montre et l’aiguille des minutes semble avancer au ralenti. Je la porte à mon oreille et son tic-tac me rassure, elle continue de fonctionner. Je devrais moins la consulter sinon je vais l’user et, pour me narguer, elle va finir tout comme la voiture à rendre l’âme. Le temps me paraît interminable et pourtant le soleil commence à disparaître derrière l’horizon. Il ne manquerait plus que la nuit survienne avant que je n’arrive dans un endroit civilisé… La voiture fait entendre un drôle de bruit, le moteur semble être pris de hoquet, chaque tour de roue me secoue comme un prunier. Je panique sérieusement, mes mains sont moites sur le volant, ma gorge se serre et un étau appuie sur ma poitrine. Ma vue se brouille, des larmes de rage, de peur ? Le stress qui prend le dessus ? Si je m’arrête quelques instants, pourrais-je redémarrer mon Austin ? Vais-je être condamnée à passer la nuit sur cette route perdue ? Comment demander de l’aide ? Bien entendu, mon portable est déchargé et je ne sais même pas si la communication passerait dans ce coin… Encore une fois, j’ai fait preuve de négligence. Mon estomac crie famine. Des crampes me rappellent que je n’ai rien avalé depuis ce matin six heures. Pourquoi me suis-je entêtée à ne pas vouloir m’arrêter dans ce petit relais rencontré sur mon chemin ? Il ne m’inspirait pas confiance, je voulais gagner du temps et, persuadée qu’il ne me restait que quelques kilomètres à parcourir, j’ai laissé filer la voiture. Mais voilà, à ce moment-là, je pensais très sérieusement être sur la bonne route et je ne sais vraiment pas comment je me suis perdue…
D’habitude je suis d’un naturel plutôt courageux, courageux peut-être, mais pas téméraire ! La nuit descend de plus en plus son voile opaque, bientôt l’obscurité m’enveloppera complètement. Quelle idée lumineuse pourrait éclairer et mon chemin et mon cerveau ? Quelle décision prendre ? Les battements de mon cœur s’accélèrent lorsque je n’ai plus à me poser de questions, la voiture définitivement stoppée dans un dernier sursaut…
J’ouvre en tremblant la portière et vais prendre dans le coffre, la lampe électrique et une couverture qui s’y trouvent toujours là, au cas où… Je retourne m’asseoir derrière mon volant qui ne m’est plus d’aucune utilité et m’effondre en larmes, les jambes en coton, claquant des dents malgré la sueur qui perle à mon front. Je tourne le bouton de la radio pour entendre du bruit, une présence, peut-être aurai-je une indication quant à l’endroit où je me trouve. Une musique bruyante me casse les oreilles, je change de station et tombe sur des informations avec leur lot de catastrophes, d’horreur, de misère. Mes sanglots redoublent, je n’ai pas envie de continuer à chercher quelque chose de plus apaisant. J’éteins la radio. Je fouille dans mon sac de voyage comme si miraculeusement j’allais y découvrir la lampe d’Aladin. Des mouchoirs en papier, ceux-là vont m’être utiles, je mouche mon nez et continue à farfouiller dans mes bagages, trois morceaux de sucre, que font-ils là, je les croque avec avidité, manquant de m’étouffer. Qu’ai-je fait de mon thermos ? Ma lampe balaie le contenu du sac et je le retrouve, coincé entre un livre qui ne pourra pas me réconforter vu la noirceur qui m’entoure, et ma trousse de toilette, elle aussi inutile, pas une goutte d’eau pour me rafraîchir… Bien sûr, le thermos est vide ! J’ai bu la dernière tasse de café après avoir dépassé le relais. J’aurais dû m’arrêter pour acheter une bouteille d’eau minérale et une tablette de chocolat. Mais mon impatience m’a mise dans cette situation inextricable. Et c’est à cet instant que j’ai machinalement changé de route croyant prendre un raccourci… Une petite voix me souffle à l’oreille : « Le chemin le plus court n’est pas toujours le meilleur ». Il ne manque plus que Mister Gémini criquet joue au moralisateur !
Je me rappelle avoir mis dans mon sac une ou deux cassettes de relaxation. Tout le contenu est mélangé, un vrai méli-mélo et tout au fond, merci mon Dieu, une cassette. C’est pour moi comme une bouée de sauvetage, j’ai l’impression d’avoir la tête hors de l’eau et de mieux respirer. Je la mets en marche, ferme les yeux pour mieux me détendre et laisse la musique m’emporter. Un bruit de cascades me berce, des chuchotements du vent dans les branches soulagent mon front, les gazouillis des oiseaux me font un concert, et petit à petit mon cœur retrouve son rythme, mes membres se décontractent, ma gorge se dénoue…
J’entrevois une mer d’un bleu limpide, aucune vague, juste de temps en temps quelques légers remous pour ne pas oublier que la mer est en perpétuel mouvement. Je m’enfonce doucement dans un bien-être réparateur, une somnolence m’envahit et ma peur s’envole. Je flotte légère, laissant ruisseler l’eau dans tout mon corps, entraînant avec elle, toutes les opacités, toutes les complexités. C’est une sensation étrange, insolite que je n’avais jamais encore ressentie. Au fur et à mesure que la musique se déroule, tout se mêle, les sons, les parfums, les visions. Je suis emportée dans un tourbillon de plénitude, de sérénité. La cassette s’arrête et se rembobine toute seule. J’ai toujours les yeux fermés et je la laisse repartir pour un tour. Elle me protège, me préserve de cette nuit qui est devenue une amie. La lune au disque d’argent, déesse de la nuit veille sur le Terre et berce mes rêves. Pas un bruit au-dehors. La couverture enveloppe tout mon corps et, recroquevillée dans l’attitude du fœtus, je remonte le temps, juste avant la vie, lorsque j’étais bien au chaud et en sécurité dans le cocon maternel. Peu m’importe le temps qui s’écoule, le jour finira bien par se lever, un jour nouveau.
Ce moment présent, je le savoure comme si demain ne devait jamais arriver ! Hier est déjà du passé et me rappelle que le bonheur peut faire de l’avenir un lumineux chemin d’espoir. Demain, avec des yeux nouveaux, avec au cœur une chaude lumière, je sais que forcément, je retrouverai mon chemin, celui que je n’aurais jamais dû quitter… Les vapeurs de l’aube s’évaporent petit à petit. La Terre respire. Bonjour aujourd’hui.



FIN


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Re: La nuit

Message par Totem le Jeu 5 Juil - 19:29

Super ton histoire Reina on sent le vécu et si bien conté qu'on en passe même la nuit à tes côté rien qu'en lisant.
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Re: La nuit

Message par Reïna le Jeu 5 Juil - 20:04

Merci Totem, mais ce n'est pas du vécu, juste de l'imaginaire...
Je t'ai envoyé un MP et je crois qu'il n'est pas parti; je ne sais pas pourquoi... dois-je réessayer?

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Re: La nuit

Message par Totem le Jeu 5 Juil - 20:36

@Reïna a écrit:Merci Totem, mais ce n'est pas du vécu, juste de l'imaginaire...
Je t'ai envoyé un MP et je crois qu'il n'est pas parti; je ne sais pas pourquoi... dois-je réessayer?

J'ai regardé dans ma boite MP et il n'y est pas, tu peux donc réessayer. Wink
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Re: La nuit

Message par Sofiane le Jeu 5 Juil - 21:39

C'est la nuit et son silence qui bâtissent ta Demeure.
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Re: La nuit

Message par Reïna le Ven 6 Juil - 9:46

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Re: La nuit

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